De l'ADN moléculaire à l'ADN vibratoire

 

Architecture et structure de l'ADN

 

Les 98,7% d'ADN "non-codants" ont un rôle fonctionnel

Alain Boudet - Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant. extrait de : http://www.spirit-science.fr/doc_humain/ADNmoleculaire.html

                      

Résumé: Les parties codantes des gènes de l'ADN, qui détiennent les codes de fabrication des protéines qui régulent notre corps, n'occupent que 1,3% environ de la totalité de l'ADN. Les zones non-codantes dans et entre les gènes intriguent les scientifiques par leur présence énigmatique. Ayant abandonné l'idée que ces zones sont inutiles, ils commencent à mettre en évidence leurs fonctions possibles. Ils ont des rôles de régulation et de contrôle. Les zones intergènes comportent des séquences caractéristiques pour chaque individu, au point qu'elles ont été retenues par la législation comme base de l'empreinte génétique. Il existe donc une architecture significative dans l'ADN. Par des méthodes d'analyse statistique, des mathématiciens ont mis en évidence un ordre fractal qui varie selon le type d'ADN.

 

A la recherche du nombre d'or

Imaginons que la base T se trouve systématiquement tous les 10 emplacements. Ce serait un ordre très régulier qui nous interpellerait. Il existe de telles sortes d'ordres, mais plus flous. Par exemple, au 10e emplacement, on a une chance plus élevée de trouver T que les autres bases. On dit que les emplacements des T sont corrélés entre eux. On mesure ainsi la probabilité de trouver telle base à telle distance d'un point de départ.

 

C'est une analyse de ce type qu'a entreprise le mathématicien Jean-Claude Pérez pour mesurer la fréquence d'apparition des bases sur des segments de différentes longueurs. Il a trouvé que les fréquences de répartition des nucléotides ne sont pas dues au hasard.

 

La méthode semble toutefois curieuse, car au lieu de rechercher la valeur de ces fréquences, il en fixe une a priori et il recherche si elle se produit. La valeur de fréquence recherchée d'une base par rapport aux 3 autres est 1,618. Cette valeur est traditionnellement nommée le nombre d'or. Il est indéniable que lorsque cette valeur, qui est presque le double de la valeur du hasard 0,33, apparait dans les résultats du calcul, cela signifie que la distribution des nucléotides ne tient pas du hasard.

 

L'ordre fractal

Dans la recherche de corrélations, les chercheurs ont constaté que le degré de corrélation reste le même pour des portions courtes de 1000 nucléotides, ou longues de 10'000 ou 100'000, donc quelle que soit l'échelle d'observation. C'est aussi ce qu'a constaté J.C. Pérez pour l'existence des résonances. Autrement dit l'architecture de l'ADN a un visage semblable quelque soit l'échelle à laquelle on l'analyse.

 

Par définition, une structure qui présente la même forme à différentes échelles est nommée structure fractale. Le degré de corrélation est sa dimension fractale (voir Les images fractales).

En comparant la dimension fractale de gènes de différents organismes, R. Voss (Revue Science, 1992) a trouvé que chaque catégorie génétique d'êtres vivants (primates, invertébrés, organelles, etc.) avait chacune sa dimension fractale particulière. Les organismes les moins évolués tels que les bactéries sont peu corrélés, la corrélation est de plus en plus forte en montant sur l'échelle de complexité. Cela provient du fait que la quantité de zones non-codantes augmente.

 

Des similitudes avec le langage humain

Certaines équipes ont comparé la structure fractale de l'ADN avec celle du langage humain. La fractalité du langage humain repose sur des études faites par Georges Zipf (1902-1950) qui a compté la fréquence avec laquelle chaque mot apparait dans un texte littéraire. Il en a déduit que cette fréquence est inversement proportionnelle au rang du classement de ce mot. Par exemple, la fréquence du mot qui vient au 3e rang a sa fréquence d'apparition 3 fois moindre que celle du mot en première position. Par la suite, Mendelbrot a corrigé cette loi sans la remettre fondamentalement en cause.

 

Elle a été vérifiée dans plusieurs langues: anglais, turc (Hŕebiček 1992, Hacinliyan), etc. La structure est présente parce que cette loi d'occurrence est vraie quelle que soit la longueur du texte, du moins au-dessus d'un nombre minimum de mots qui permet de faire une statistique.

 

Selon différentes équipes, les lois de corrélation des bases de l'ADN sont semblables à la fractalité du langage. Il faut seulement définir ce qu'est un mot dans le texte de l'ADN. Dans les parties codantes, il est clair que c'est le codon, comprenant 3 lettres, les 3 nucléotides qui codent pour un acide aminé. Pour les parties non-codantes, les chercheurs de l'équipe de Stanley et Mantegna (1992) ont testé des mots de 3 à 8 paires de nucléotides. Dans tous les cas, ils ont trouvé que la fréquence d'apparition des mots dans les zones non-codantes suit effectivement la loi de Zipf-Mendelbrot.

 

Une autre caractéristique commune au langage humain et à l'ADN, c'est la redondance. Le caractère de redondance dans le langage humain signifie qu'une phrase peut être comprise même si certains mots sont déformés ou manquants. Le nombre de lettres et de mots contenus dans une phrase est plus grand que le minimum requis pour en percevoir le sens. En appliquant une analyse statistique selon la théorie de l'information de Shanon (1950), la même équipe de chercheurs a trouvé que les zones non-codantes contiennent 3 à 4 fois plus de redondance que les zones codantes.

 

Le code génétique électromagnétique

La structure fractale démontre que l'ADN est construit selon un ordre, autrement dit une organisation. Toute organisation porte en elle une information, car enregistrer une information dans la matière suppose une certaine forme d'arrangement codé de cette matière (voir article Codes et information).

 

Des chercheurs russes sous la direction de P. Gariaev ont étudié l'information génétique que cette organisation pouvait enregistrer. Et ils ont trouvé des pistes très intéressantes. Ils n'ont pas traqué des molécules éventuellement capables de lire ces informations, comme l'ont fait toutes les autres investigations présentées jusqu'ici dans cet article.

Ils ont trouvé que le brin d'ADN pouvait être lu avec une onde électromagnétique, comme un rayon laser lit des signaux enregistrés sur un CD. On envoie une onde de caractéristiques adéquates sur l'ADN. En parcourant l'ADN, cette onde électromagnétique est modulée par la structure et transporte l'information codée ailleurs dans l'organisme.

Les 98,5% [restant] de la totalité de l'ADN contiennent des programmes de niveau significativement supérieur (P. Gariev et coll, 2002)

Pour étudier cela, nous devons auparavant faire connaissance avec le champ électromagnétique de l'ADN, ce que nous faisons dans la 6epartie.

 

L'ADN électromagnétique et la communication entre cellules

Résumé: Depuis une centaine d'années, des scientifiques de plusieurs pays (Gurwitsch, Kaznacheev, Gariaev, Inaba, Popp, et d'autres) ont montré que les organismes vivants émettent de la lumière (biophotons) à très faible intensité. Tel un laser, l'ADN est à la fois la source et le lieu de stockage de ces photons. L'ensemble des biophotons de l'organisme constitue un champ cohérent porteur d'information, sous forme d'hologrammes, qui dirige les processus vitaux de l'organisme et maintient son intégrité. Grâce à ces rayonnements, les cellules communiquent entre elles et envoient des informations sur leur état énergétique et sanitaire. D'autres informations constituent un code génétique électromagnétique holographique qui assure et coordonne le développement de l'organisme. Cela explique des phénomènes inexplicables par la génétique moléculaire comme la différentiation des cellules. Des applications pratiques de ce phénomène ont été conçues pour évaluer la qualité des aliments et améliorer l'état de santé des êtres vivants par des techniques non destructrices.

 

Le code génétique holographique

Dr. Peter Gariaev Merci à Wave Genetics

Le Dr. Piotr (Peter) Gariaev et son équipe, de l'Académie russe des Sciences naturelles et de l'Académie des Sciences médicales, ont étudié la nature et le fonctionnement du champ vibratoire créé dans l'organisme par l'ADN, à la fois par la théorie et par l'expérience. Leur apport essentiel est de montrer que ce champ a les caractéristiques d'un hologramme, comme nous allons l'expliquer, et que cet hologramme porte les informations génétiques d'organisation et de coordination du fonctionnement des cellules. En somme le génome comporte une partie moléculaire, celle des gènes que nous connaissons, et une partie ondulatoire, le génome ondulatoire ou supergène.

La notion d'hologramme est apparue en physique lorsqu'on a découvert des figures lumineuses transmises par un objet éclairé, et que ces figures ont été enregistrées sur film photographique. Ces figures ne se présentent pas comme une image directe de l'objet tel qu'on le voit, mais sous forme de graphiques - des hologrammes - composés des interférences que fait la lumière qui l'éclaire (voir en annexe). L'hologramme a l'avantage étonnant de conserver l'image de l'objet en 3 dimensions et de pouvoir la restituer. De plus, chaque partie du graphique contient les informations de la totalité de l'objet. C'est pourquoi il a été nommé hologramme, ce qui signifie diagramme de la totalité.

L'idée que des hologrammes sont présents dans les organismes vivants et portent des informations a déjà été avancée par le neurobiologiste Karl Pribram, suivi par d'autres équipes. Il a démontré que les souvenirs sont enregistrés non pas dans la matière du cerveau, mais dans son champ holographique (voir en annexe).

En accord avec les propositions de l'équipe de Gariaev, W. Schempp et P. Marcer ont montré que l'ADN a une fonction de stockage des informations et que sa capacité est considérable (A mathematically specified template for DNA and the Genetic Code in terms of the physically realisable processes of Quantum Holography, 1996, Proc. Symposium Living Computers, University of Greenwich). En outre, c'est à partir de ces concepts que Schempp a grandement perfectionné la technique d'imagerie par résonance magnétique (IRM) qui est adoptée internationalement, ce qui montre que l'hologramme n'est pas seulement une hypothèse théorique, mais une réalité physique.

Les études de Schempp montrent que les hologrammes sont inscrits dans le plan des paires de bases de la double hélice. Voilà enfin une réponse à la question de savoir pourquoi la molécule d'ADN comporte 2 brins qui portent la même information génétique. C'était incompréhensible selon le code génétique moléculaire classique. Gariaev conçoit le génome des organismes supérieurs sous forme d'une grille holographique. Les hologrammes de l'ADN contiennent les codes fondamentaux du développement et de la forme complète de l'organisme, même quand l'organisme est à l'état d'embryon. On peut dire qu'ils sont le Soi de l'être vivant.

 

Langage fractal

Le champ vibratoire holographique s'appuie sur la structure entière de l'ADN et surtout sur les 98,7% non-protéinocodant, qui détiennent donc un rôle fondamental (voir Architecture de l'ADN). On a vu que ces parties ont une structure fractale. Cette caractéristique est transmise dans les hologrammes porteurs des informations génétiques issues de ces parties. Cela signifie que les informations fonctionnent sur plusieurs échelles.

Gariaev insiste sur l'existence de synonymes dans les séquences de l'ADN. Par exemple, dans un codon dont on a lu les 2 premières lettres A et G, comment distinguer AG et GA, et comprendre le sens de la troisième lettre? C'est, dit-il, le contexte qui lève l'ambiguïté, comme dans le langage humain. Ce contexte est donné par le champ holographique.

 

Le champ électromagnétique qui pilote l'assemblage de l'ADN

Merci au Pr L. Montagnier

Le professeur Luc Montagnier s'est lui aussi rendu compte de l'existence d'un champ électromagnétique associé à l'ADN, en utilisant une approche expérimentale toute différente. Luc Montagnier a reçu le prix Nobel de médecine en 2008 avec Françoise Barré-Sinoussi, pour leur découverte en 1983 du virus responsable du SIDA, le VIH. Ses recherches l'ont amené à s'intéresser aux signaux électromagnétiques émis par certaines cellules et virus pathogènes. Avec ses collaborateurs, il a mis en évidence que la synthèse de l'ADN pouvait être pilotée par des signaux électromagnétiques.

Voici comment. De l'ADN de cellules bactériennes ou de virus est mis en solution dans l'eau dans certaines conditions de dilution, en présence d'un champ électromagnétique de fréquence d'environ 7 Hz qui s'est avéré être indispensable pour la réussite de l'expérience. Cet ADN est ensuite complètement retiré de l'eau. Même enlevé, son empreinte électromagnétique spécifique, autrement dit sa signature, subsiste dans cette eau et elle est mesurable. Puis, avec ce tube hermétiquement fermé, on constate que cette signature, ce champ électromagnétique, peut être transféré à un autre tube d'eau pure. Si dans le deuxième tube, on a ajouté précautieusement les constituants de l'ADN, de l'ADN est reconstitué au bout de quelques heures, reproduisant à 98% l'ADN initial. Les détails expérimentaux de cette procédure sont exposés en annexe.

Ce résultat est vraiment révolutionnaire. Jusqu'alors les biologistes considéraient que seule une autre molécule d'ADN pouvait fournir le plan d'assemblage d'une autre molécule d'ADN, comme un moule matériel qui guide la duplication. Or ici, on découvre que le plan d'assemblage de l'ADN a été fourni par sa signature électromagnétique, sans avoir besoin de moule.

 

C'est tout un monde qui s'ouvre à nous. Des réactions chimiques ne se font pas au hasard des rencontres, avec des molécules qui s'approchent en présentant les bons côtés, puis s'emboitent. Les réactions chimiques sont pilotées par des codes électromagnétiques. La théorie du hasard s'effondre (voir aussi Les origines de la vie)

Dans les expériences de Montagnier, l'eau intervient comme moyen de transfert des codes d'assemblage, de leur enregistrement et de leur amplification en microstructures. Dans la partie suivante, les codes génétiques sont transportés par des faisceaux lumineux.

 

Transfert par laser de code génétique d'un organisme à un autre

Le modèle de la transmission d'information par photons a reçu des confirmations extraordinaires en laboratoire. On a vu plus haut comment Burlakov a observé que des œufs de poisson se transmettaient des informations quand ils étaient mis en présence les uns des autres, simplement par leur rayonnement propre. Or, de multiples expériences ont prouvé qu'il était possible de transférer des informations génétiques d'un organisme à un autre également au moyen d'un rayon électromagnétique programmé.

 

Les recherches de Dzang Kangeng

Avant que les chercheurs russes ne décrivent leurs théories, un chercheur chinois, Dzang Kangeng (quelquefois écrit Tsiang Kan Zheng) pensait lui aussi dans les années 1960 que les molécules d'un organisme vivant étaient liés par des champs informationnels et que l'ADN renfermait cette information sous forme de signaux électromagnétiques. Il décrit ses expériences dans un article traduit en français AURA Z n°3, 1993:

Le champ électromagnétique et l'ADN constituent une MATIÈRE GÉNÉTIQUE COMBINÉE existant sous deux formes: passive (ADN) et active (champ bio-électromagnétique). Cela dit, la forme passive sert à conserver l'information génétique, alors que la forme active est en mesure de la modifier... Le champ bio-électromagnétique (support de l'énergie et de l'information) se manifeste dans la bande UHF et dans celle des rayons infrarouges.

Dans les laboratoires de l'université chinoise, Kangeng invente un appareil qui projette des ondes électromagnétiques à ultra-hautes fréquences (UHF) sur un organisme. Il poursuit ses travaux à Khabarovsk en Russie où il trouve refuge suite aux événements politiques en Chine. Les ondes UHF sont polarisées avec une antenne en forme de parabole, de sphère, de cône, ou d'hexaèdre. Elles captent l'information puis la transmettent à un autre organisme. 

Dans une série d'expériences, Kangeng transfère les informations génétiques de germes de blé sur des plantules de maïs. Les grains qui se forment tiennent à la fois de ceux de blé et de ceux de maïs par leur morphologie. Par le même procédé, certaines caractéristiques d'un melon, en particulier son gout, sont transférées à des germes de concombre. Ces modifications sont transmises aux générations suivantes.

D'autres expérimentations ont lieu avec des animaux. Des œufs de poule reçoivent l'information génétique issue d'un canard. La plupart des poussins naissent avec des modifications morphologiques: pattes palmées, tête plate comme celle d'un canard, long cou, etc. Les modifications enregistrées sont également transmises aux générations suivantes.

Ces résultats montrent la puissance de cet outil et ouvrent des perspectives ahurissantes. Comme tous les outils, il peut être utilisé en vue du bien de chacun, ou pour le profit égoïste et la soif de pouvoir de quelques personnages au détriment des autres. Développer ces procédés nécessite donc une réflexion fondamentale sur le sens de la vie et sur la logique du pouvoir. Il n'en reste pas moins que ces expériences nous introduisent dans les mécanismes intimes de création de la vie (voir Origine de la Terre et création de la vie).

 

Modifications génétiques des plantes et des animaux par transfert électromagnétique

Par la suite ou indépendamment, d'autres chercheurs ont effectué le même genre d'expérimentation avec des appareillages différents. Leurs préoccupations sont principalement de trouver des moyens de guérison.

C'est en utilisant un laser à rayon rouge qu'un chercheur russe, V. Budakovski, a effectué 160 études sur des organismes divers, depuis la bactérie jusqu'aux humains en passant par les batraciens. Son taux de réussite de guérison est de 64%. Il guérit des framboisiers atteints de callosités (cellules cancéreuses) en projetant un hologramme portant l'information de la plante saine. La guérison se produit en quelques mois. Il projette aussi des informations d'œufs de grenouilles sur des œufs de salamandres, de sorte qu'ils donnent naissance à des grenouilles.

Notons que ces expériences ont eu lieu seulement avec de la lumière, sans aucune chirurgie ni recombinaison chimique d'ADN.

P. Gariaev et son équipe ont eux aussi réalisé des expérimentations analogues en utilisant un laser qui projette deux ondes lumineuses polarisées perpendiculairement, donc sans interférences entre elles (bio-ordinateur). Ces ondes traversent le tissu semi-transparent de l'organisme donneur, par des allers et retours répétés, et elles sont modulées par l'hologramme génétique. La modulation est transformée en signal radio (0,5 MHz à 1,5 MHz) selon une spectroscopie nouvelle appelée Spectroscopie par ondes Laser et Radio Polarisées (PLRS), elle est enregistrée sur ordinateur, puis transmise à un tissu receveur.

Ce protocole appliqué à des pommes de terre leur a conféré une croissance ultra-rapide et a fait apparaitre des modifications morphologiques sur leurs tiges.

 

Remarque sur la pensée: Certaines personnes ont la possibilité d'obtenir directement ce même genre de phénomène en concentrant leur pensée et leur sentiment, en parlant aux plantes, sans aucun appareillage. La connaissance par modification de conscience est plus directe que la connaissance scientifique et semble donner accès à d'autres processus. Elle est plus simple, mais se révèle à ceux et celles qui se dégagent des jeux de l'égo (voir Spiritualité et développement). La connaissance scientifique progresse à son rythme, avec de grands moyens techniques. Elle permet de mettre au point de nouveaux appareillages. Sa compréhension est réservée à ceux et celles qui ont suffisamment étudié.

Par ce même procédé, les chercheurs ont eu la possibilité de redonner vie à des graines d'Arabette des dames (Arabidopsis thaliana), tuées par radioactivité dans la région de Chernobyl en 1987. Ils les ont illuminées par l'hologramme de graines saines. Alternativement, ils n'ont obtenu aucun effet sur les graines si l'onde radio ne transportait pas cette information.

L'équipe de Gariaev a mené des expériences capitales de guérison sur des rats dont ils ont détruit le pancréas avec une drogue (alloxane). Par le laser, ils ont illuminé les rats avec l'information holographique d'un pancréas parfaitement sain, prélevé sur un autre rat nouveau-né. Lorsque l'exposition au laser était suffisante, leur pancréas s'est reconstitué complètement et les rats se sont régénérés. Dans un lot témoin qui n'a pas reçu ce traitement, les rats sont tous morts. Les cellules se reconstituent à partir de cellules souches qui évoluent en cellules pancréatiques.

Dans une autre série d'expériences, ils ont d'abord illuminé les rats par holographie pour leur conférer un plus grand pouvoir de résistance, à titre de prévention. Puis ils les ont soumis à des injections d'alloxane et ont mesuré leur résistance (voir tableau ci-dessus). Les résultats montre qu'elle a augmenté de manière décisive.

 

Guérisons possibles de maladies chez les êtres humains, y compris le SIDA

Après son expérience sur les poussins, le chinois Dzang Kangeng a montré que son procédé donnait la possibilité de transférer des informations de guérison et de rajeunissement à un humain. Une expérience a été menée en 1987 sur son père agé de 80 ans. Les résultats ont été positifs: A la suite du traitement, les maladies chroniques qui le tenaillaient depuis 20 à 30 ans ont disparu, de même que l'allergie cutanée, le bourdonnement d'oreille (acouphène) et la tumeur bénigne; six mois plus tard, des cheveux ont repoussé à l'endroit de la calvitie et les cheveux gris sont redevenus noirs. Un an après l'expérience, une dent a repoussé sur l'emplacement de celle arrachée 20 ans plus tôt. Il en a tiré un brevet.

Le procédé de P. Gariaev offre des possibilités analogues: Il est possible d'offrir les perspectives suivantes concernant la manipulation de signaux avec des structures génétiques: La mise en œuvre d'une surveillance à distance de processus d'information clé dans les bio-systèmes au moyen de tels bio-ordinateurs, ayant pour application des traitements contre le cancer, le SIDA, les malformations génétiques, le contrôle sur des processus socio-génétiques et, finalement, l'allongement de la vie humaine... La protection active contre les effets d'ondes destructrices, grâce aux détecteurs de canaux d'information d'onde. (Extrait de L'onde bio-numérique)

En ce qui concerne le SIDA et son virus associé, le VIH, Peter Gariaev, George Tertishny et Katherine Leonova (2002) affirment qu'on devrait pouvoir supprimer la fabrication des protéines virales par le VIH (virus du SIDA) en envoyant les codes des cellules saines. On peut donc envoyer des "vaccins" électromagnétiques contre les virus VIH, ainsi que d'autres virus.

C'est l'origine de l'idée qu'une stratégie avec une approche essentiellement nouvelle du traitement du VIH et du cancer suppose la compréhension et la possibilité de gérer la logique d'un génome multi-vectoriel... Si nous connaissons les principes de fonctionnement du ribosome dans un mode contextuel, alors nous pouvons lutter avec succès contre le VIH dans la zone de régulation des ondes ribosomales (laser, solitonique, polarisation et ondes radio). Les ribosomes, qui synthétisent les protéines du VIH, doivent avoir des vecteurs d'onde fins pour leur gestion à travers les voies du contexte d'arrière-plan. Si on les connait, il est possible de supprimer la synthèse des protéines virales par des champs extérieurs artificiels modifiés analogues à ceux des cellules normales... De façon similaire à ce qu'a trouvé la Nature, il deviendra possible de concevoir un vaccin ondulatoire simple contre le VIH, d'autres virus et des bactéries.

Le procédé a été appliqué en 2011 avec succès à une petite fille de 2 ans atteinte de fibrose kystique avec dégradation du foie et du pancréas, grâce à un hologramme provenant de sa cousine saine.

·  1. La molécule d'ADN et le code génétique. De la cellule aux gènes, en passant par les chromosomes et l'ADN, vous êtes invités à visiter les rouages du programme génétique qui commande notre développement physique. Comment fonctionne-t-il? Jusqu'à quel point nous contrôle-t-il? Quel est son langage? Vous pourrez le découvrir sans notion de biologie ou de chimie en observant le paysage, tel un voyageur qui s'aventure dans le monde des molécules.

·  2. L'ADN et ses modes d'expression. Contrairement à l'idée répandue selon laquelle nous sommes programmés par notre code génétique, des scientifiques ont montré que celui-ci est en réalité un stock de données qui peuvent être activées ou non selon nos conditions de vie (nutritionnelles et psychiques). La science de l'épigénétique a montré que cette activation était due à des modifications chimiques réversibles du gène. Chacun de nous est donc dans un état épigénétique qui lui est propre et qui se modifie avec l'âge. Dans certaines circonstances, cet état est transmissible à la descendance, et cela bouleverse les idées figées des scientifiques sur l'évolution des espèces par la sélection naturelle. D'autres observations nous démontrent que l'ADN et les gènes ne sont pas des assemblages constitués de façon fixe et définitive. L'ADN se recompose en partie lorsque certains fragments (les transposons) changent de place. La plasticité des cellules nerveuses est un autre exemple qui montre combien nos cellules ne sont pas constituées une fois pour toutes, mais possèdent la capacité étonnante de s'adapter au changement et d'inventer de nouvelles formes.

·  3. Architecture et structure de l'ADN. Les parties codantes des gènes de l'ADN, qui détiennent les codes de fabrication des protéines qui régulent notre corps, n'occupent que 1,3% environ de la totalité de l'ADN. Les zones non-codantes dans et entre les gènes intriguent les scientifiques par leur présence énigmatique. Ayant abandonné l'idée que ces zones sont inutiles, ils commencent à mettre en évidence leurs fonctions possibles. Ils ont des rôles de régulation et de contrôle. Les zones intergènes comportent des séquences caractéristiques pour chaque individu, au point qu'elles ont été retenues par la législation comme base de l'empreinte génétique. Il existe donc une architecture significative dans l'ADN. Par des méthodes d'analyse statistique, des mathématiciens ont mis en évidence un ordre fractal qui varie selon le type d'ADN.

·  4. La musique de l'ADN et des protéines. La structure de l'ADN et des gènes sous-tend une harmonie que certains artistes et compositeurs ont transcrite en musique. Au-delà de ces visions d'artiste, la physique quantique montre, grâce à Joël Sternheimer, qu'à chaque acide aminé composant une protéine est associée une onde d'échelle, qui peut être transcrite en note de musique. Par la musique des protéines ou protéodies, il est possible d'entrer en dialogue intime avec l'organisme, ce qui ouvre des perspectives passionnantes et nouvelles en agriculture et en médecine.

·  5. L'ADN électrique. On représente habituellement la molécule d'ADN sous forme de volumes géométriques: hélices, rubans et segments. Au-delà de son occupation dans l'espace, une vie électronique intense se manifeste dans les molécules, responsable de leurs attirances, associations et assemblages. De nombreuses recherches ont été conduites sur la conductivité électrique de l'ADN nu, donc en-dehors du corps. Récemment, il a été démontré que l'ADN est électro-conducteur et peut être considéré comme un minuscule fil électrique. Ces recherches sont motivées par la possibilité d'utiliser l'ADN comme constituant de nano-circuits électroniques (à l'échelle du nanomètre). Des ordinateurs à base d'ADN ont été construits et testés. L'ADN participe ainsi à la grande course des nanotechnologies qui permettent de fabriquer des puces et autres dispositifs de taille très inférieure à celles élaborée avec le silicium. Une technologie qui se répand pour le meilleur et pour le pire.

 

  • Comment l'information est codée et enregistrée dans la matière. Du code de la route aux codes sacrés de guérison. Les communications que nous établissons avec les autres, avec les machines et avec la nature, s'établissent au moyen de codes et de langages dont notre vie quotidienne fournit des exemples très variés: code de la route, codes marins, code à barres, codes numériques, langages gestuels, langages parlés ou écrits, code génétique de l'ADN, etc. Ces codes sont émis et transportés par le support de la lumière, des sons ou des ondes électriques et électro-magnétiques. Leur inscription ou enregistrement dans la matière (papier, argile, pierre, métal, cristaux, particules magnétiques, eau, molécules, etc.) implique une modification ou empreinte de cette matière, jusqu'aux niveaux atomique, électronique et quantique. Notre corps enferme également des mémoires, acquises ou archétypales, bénéfiques ou bloquantes. L'utilisation de codes sacrés (sons, paroles, cristaux, géométrie) est particulièrement recommandée pour nous reconnecter avec nos mémoires cellulaires et favoriser notre développement spirituel.

  • Physique quantique: les concepts fondamentaux. Onde et particule, le double visage de la matière. Abandon de la notion de trajectoire - États entremêlés - Univers parallèles. Une interrogation sur la réalité objective. La physique quantique est née dans les années 1920 après qu'Einstein ait introduit la notion de quantum dans les rayons lumineux pour expliquer l'effet photoélectrique, et que De Broglie ait généralisé le double visage onde/particule aux particules de matière. Sa géniale hypothèse a été confirmée expérimentalement par les phénomènes d'interférences des électrons. Les lois mathématiques qui permettent de décrire la particule ont été développées par Schrödinger et Heisenberg. Leurs conséquences sont étonnantes. Il est intrinsèquement impossible de localiser la particule sur une trajectoire, on ne peut calculer que des probabilités de sa présence. L'état d'une particule inclut l'ensemble de toutes ses possibilités superposées. De même, des particules jumelles restent indissociables dans un état intriqué, même à de grandes distances. Mais tout processus de mesure modifie ces états.La fin du déterminisme, la participation de l'observateur, le lien immuable entre particules corrélées, sont des thèmes qui rejoignent les enseignements spirituels traditionnels sur l'unité du monde, et cela a le mérite d'amorcer une réconciliation entre la science et la spiritualité. Toutefois, l'interprétation de ces résultats donne lieu à des controverses. La majorité des physiciens suivent l'opinion de Bohr selon laquelle seule existe la réalité empirique des phénomènes, bien qu'elle nous semble déroutante. Envisager l'existence d'une réalité sous-jacente ne serait que spéculation stérile. D'autres ont cherché à trouver un sens aux phénomènes et ont proposé qu'il existe une réalité voilée, ou bien que les informations pourraient voyager dans le temps, ou encore qu'il existe des mondes parallèles qui correspondraient aux différentes possibilités de mesure. Mon avis est que cela revient à proposer l'existence d'une réalité supérieure indifférenciée. Mais alors que les physiciens ne l'envisagent que sur un plan matériel, les enseignements spirituels nous décrivent une réalité supérieure qui comprend des plans subtils étagés qui est en rapport avec notre propre évolution de vie et que certains ont pu explorer en état de conscience élargie.

7. Les niveaux vibratoires de l'ADN. A venir

 

(source : Alain Boudet Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant)

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